Le Devoir publiait ce matin une réaction très ulcérée à la thèse d’Esther Delisle sur l’antisémitisme québécois de l’entre-deux guerres dont il est question dans «Je me souviens». Simple querelle d’historiens ou symptôme d’un mal plus profond?
Je me souviens – Un film qui joue avec la vérité
– Pierre Trépanier – 7 avril 2010 – Le Devoir –
Le dimanche 28 avril, Canal D présentait Je me souviens, film d’Eric R. Scott, avec la participation d’Esther Delisle et de Jacques Zylberberg, directeur de recherche de cette dernière. Deux sujets s’y entremêlent: l’antisémitisme des chefs de file du nationalisme canadien-français dans le Québec de l’entre-deux-guerres et au-delà; l’aventure intellectuelle de Mme Delisle, censément victime d’un complot nationaliste pour la bâillonner et l’empêcher de révéler au monde le pétainisme et l’antisémitisme des élites canadiennes-françaises.
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